Les Foulées Montérelaises (de Montereau 77) est un des 10km les plus rapides de notre région (Quelques statistiques 1204 participants – 879 Hommes – 325 Femmes 786 licenciés (65%) – 418 non-licenciés (35%). Allure moyenne 45′, 360 en – 40′, 115 en -35′, 7 en -30′). Un bon rendez-vous pour la saison d’automne-hiver, juste avant les cross, mais à 1 heure de Paris en voiture ou en transports, un peu plus loin que Melun sur la route de Sens. Il fallait se lever tôt !
L’Azur y était bien représentée avec un groupe de filles et de garçons pleins d’ambitions et bien motivés par Jean-jacques leur coach. Tout ce petit monde c’est donc échauffé à point ensemble avant le placement dans l’unique sas de départ. Mais avec un peu plus de 1000 coureurs le départ est rapide.
Et les résultats sont là : plein de records personnels et des qualifications aux Championnat de France. Et puis, le podium d’équipe pour les filles ! Bravos à tous et félicitations au coach !
A Porto-Vecchio, Renaud passe des vacances et en profite pour courir dans le coin. Sur l’épreuve du 10km combinée ce jour là avec le semi-marathon sur un parcours pas facile du tout !
Et Renaud ne c’est pas déplacé en touriste car sur un parcours très exigeant, il fait un podium et rapporte une belle coupe ! 35’32 (en attendant les résultats officiels)
Un parcours technique et inoubliable avec un départ pour l’épreuve du semi au port de commerce de Porto-Vecchio et une arrivée à Santa Guilia après avoir longé les plus belles plages de la Corse du Sud, celles de Palombaggia. Ca fait rèver non ? Avis au amateurs !
Jean-Marc s’était inscrit discrètement au semi-marathon de Vincennes, seul Azuréen, voulant se rassurer sur ses performances en ce début de saison. Et c’est raté !
Un groupe de l’Azur l’a surpris vers le 10ème kilomètre et l’a accompagné, heureusement, pas jusqu’au bout …. On l’a trouvé frais voire presque « en balade » sur la base de certains commentaires. Car pour ce qui est de sa course, c’est une belle réussite pour notre joyeux luron ! Il éclate de plus de 10mn son précédent chrono sur ce parcours de plus très sinueux avec pas mal de relances dans le bois. La prochaine fois Jean-Marc il va falloir que tu annonces à l’avance ton chrono !!!
Hommage et respect pour Hélène notre azuréenne qui vient de boucler la Diagonale des Fous. Grand Raid de la Réunion, 167 km et 9700 m de cumul D+, après 62h d’effort continu…une volonté et un courage de fer !
BRAVO Hélène…
Bonjour à tous !
Tout d’abord je tiens à tous vous remercier chaleureusement pour tous vos messages de soutien avant, pendant et jusqu’après la course.
Toff avait entièrement raison : ça aide énormément dans les moments difficiles !
Cette course n’est vraiment pas une course comme les autres !
Je vais tenter de la faire aussi brève que ma course fût longue…
Première particularité : l’ambiance !!!!
Un truc de FOUS !!!
On se croirait au tour de France, les deux roues en moins….
Et ce, du départ à Saint-Pierre avec ces milliers de spectateurs-supporters et son feu d’artifice au moment du coup d’envoi, jusqu’au beau milieu de la nuit dans un champ de canne à sucre, où des familles improvisent des orchestres avec des bassines et des casseroles 🙂
Ensuite, les réunionnais… En dehors de la super ambiance qui règne tout au long de la course, les coureurs réunionnais eux-mêmes sont sans conteste les plus sympas ! J’ai eu beaucoup de soutien pendant ma phase « genou en forme de melon et qui refuse de se plier », du mec qui va me chercher un bâton pour que je m’en serve de canne au type qui me file son matos pour faire une espèce de garrot. La phrase que j’ai entendu 10000 fois : « allez.. courage ! ». À un moment, j’ai bien tenté de pleurer sur mon sort mais je me suis vite fait recadrer par un coureur qui m’a fait les gros yeux ! Pas le choix : c’était marche ou crève !
Pour les cotés difficiles (je n’ai volontairement pas envie d’utiliser le termes « négatif »), il y a évidement le terrain (et non pas la distance ou le dénivelé qui finalement se retrouvent sur bon nombre d’autres ultras).
Mais ce terrain …… Que dire ? C’est un vrai parcours du combattant ! Ce ne sont que des gros blocs de pierre à escalader, des rondins de bois ou des racines glissantes comme des savonnettes, des marches qui te font croire qu’il te manque 20 bons cm sur chacune de tes jambes, et surtout des étapes qui n’en finissent pas (enfin quand on avance à 0,5km/h c’est normal que tout paraisse long…).
Donc quand on dit que cette course se fait au mental, il n’y a rien de plus vrai !
Pour vous faire un retour un peu plus « sportif » de cette épreuve, je dirai qu’il faut évidement se préparer physiquement comme il se doit (je n’ai malheureusement pas fait assez de dénivelé…), très bien étudier le parcours afin de le connaître presque par cœur (je me suis aidée des compte-rendus d’autres coureurs et de bouquins aussi, et je savais ainsi que les dernières étapes qui paraissent pourtant riquiqui sur le profil, s’avèraient être en fait les plus difficiles de la course), s’alimenter et boire très régulièrement (ce que je n’ai clairement pas fait pour la partie hydratation, ce qui a fragilisé mes tendons à mort).
Et puis surtout être bien au clair dans sa tête pour savoir pourquoi on se lance dans cette aventure, parce que c’est la première chose qui vient à l’esprit quand on ne s’est pas préparé mentalement (le fameux « mais qu’est-ce que je fous là ? »). Dans l’idéal, cette question ne doit même pas se poser !
Donc y’a encore du boulot pour préparer une prochaine belle diagonale….
Et oui, je suis folle : car c’est certain, je retenterai l’aventure 🙂
Un départ un vendredi 21 octobre à 4h15 du matin dans les Causses…. l’Endurance Trail, c’est une épreuve de pionniers du trail comme le dit l’accroche des organisateurs. Antoine y réalise une course magnifique avec au bout un super classement et un temps canon ! En terminant à la 11ème place, de l’endurance trail des Templiers – 100 km et 4910 m + ,Antoine ne cachait pas sa satisfaction, même s’il regrettait d’avoir un peu présumé de ses forces. En cause :un départ rapide : « Je voulais faire un top 10, en réussissant moins de 12h. Je finis 11ème en 12h03, en me faisant passer par un espagnol, à 1 km de l’arrivée » Certes, c’est un peu frustrant. Mais rien de comparable avec la joie qu’éprouvait Antoine à l’issue de
l’épreuve. « Je suis vraiment très heureux. Mais, que c’est long ! L’endurance trail est une épreuve superbe au cours
de laquelle il a fallu se battre jusqu’au bout ».
Mais il nous racontera plus tard en détail ses sensations et ses émotions de course.
Festival des Templiers – Endurance Trails – 100km/4910m+